L’expérience ne tremble pas : Randriamalaza avance sans bruit, mais jamais sans respect
Le 14ᵉ SUDO World Grand Championship, organisé le 29 novembre 2025 à la Pelizaeushalle de Paderborn, a marqué un moment fort du calendrier martial international.
Parmi les combattants engagés, un nom a retenu l’attention par sa constance et sa maîtrise : Jean Christian Randriamalaza, longtemps connu sous l’appellation Samouraï RJC.
Pour cette édition, l’organisation lui a attribué un nom de scène à forte identité visuelle : “French Black Panther”. Un alias événementiel, pensé pour le spectacle, mais qui n’a en rien modifié l’essence du combattant.

Une présence maîtrisée, fidèle à son style
Calme, précis, discipliné. Sur l’aire de combat, Jean Christian Randriamalaza n’a pas cherché à impressionner par l’excès. Sa boxe est restée lisible, posée, efficace. Une maîtrise forgée par les années, où chaque action est pensée, chaque déplacement mesuré.
Le SUDO, discipline exigeante mêlant combat debout, transitions et phases au sol, ne laisse aucune place à l’improvisation. Dans la catégorie –81 kg, face à des adversaires venus d’horizons martiaux variés, il a démontré une fois encore cette capacité rare à rester lucide dans l’intensité.
Continuer à enseigner, même en pleine préparation
Ce qui distingue Jean Christian Randriamalaza, c’est aussi ce qu’il fait en dehors de l’arène.VDurant toute sa préparation mondiale, il n’a jamais mis de côté son rôle de formateur. Les cours ont continué, les transmissions aussi.
Dans cette période exigeante, un élève s’est particulièrement illustré : François Carron. Déjà engagé en championnat l’année précédente, il a poursuivi sa progression avec sérieux et régularité. Une dynamique qui a renforcé l’énergie du dojo et rappelé un principe fondamental cher à Jean Christian :
Former les autres, c’est affiner son propre art.
Aucune révolution dans la méthode.Seulement la constance, les habitudes solides, l’exigence quotidienne. Un équilibre assumé entre entraînement personnel et transmission.
2026 : une année ouverte, mais déjà bien remplie
Aujourd’hui, alors que la saison 2026 est entamée, une question se pose naturellement : quelle suite pour Jean Christian Randriamalaza et le Samouraï RJC ?
La réponse semble déjà en mouvement. Le calendrier s’annonce dense : compétitions, stages, combats interclubs… mais aussi le développement de projets plus accessibles, notamment autour du Body Combat, pensé comme une passerelle entre performance, santé et plaisir du mouvement.
Une orientation claire :
ouvrir le combat, sans en perdre l’essence.
Structurer, transmettre, faire évoluer les formats.
Une trajectoire qui continue sans rupture
Jean Christian Randriamalaza ne cherche ni le bruit ni la mise en scène excessive.
Son parcours parle pour lui. Son approche aussi.
En 2026, plus que jamais, il avance avec la même ligne directrice : rigueur, respect et transmission.
Note de fin
L’expérience ne s’annonce pas. Elle se reconnaît.
2026 s’ouvre sur de nombreux projets pour le Samouraï RJC, entre combat, body combat
et transmission.

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